Achat en viager

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Acheter en viager, soyez  propriétaire sans débourser immédiatement l’intégralité du prix du bien.

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Pourquoi acheter en viager ?

Si vous souhaitez acquérir un bien immobilier bien que vous ne puissiez pas bénéficier d’un prêt à un taux intéressant, l’achat en viager est une alternative à sérieusement envisager.

Grâce à ce placement à long terme, vous pourrez accéder plus facilement à la propriété.

Bien qu’il s’agisse d’un « pari » sur la longévité de vie du crédirentier (vendeur), cet investissement peut s’avérer devenir très avantageux, notamment en cas de décès précoce du vendeur.

L’achat en viager permet donc de ne pas avoir à contracter un prêt bancaire mais également de réaliser une très bonne opération financière pour devenir propriétaire.

Comment acheter en viager ?

Il faut tout d’abord préciser que l’achat en viager est accessible à toutes les personnes en capacité juridique d’acheter un bien immobilier.

L’achat en viager nécessite l’accord contractuel entre deux parties (le crédirentier et le débirentier) qui doit être décidé et signé sous l’égide d’un notaire.

Le bien immobilier doit donc faire l’objet d’une expertise préalable afin de définir sa valeur. Le montant de la rente versée par l’acheteur au vendeur est alors calculé selon plusieurs critères :

  • La valeur estimée du bien
  • L’âge du vendeur (une décote de 10% peut être appliquée en fonction de l’âge du crédirentier)
  • Le crédirentier cède ou conserve, selon son droit d’usufruit, le logement mis en vente viagère
  • La présence ou non d’un capital versé à la signature de l’acte de vente (le « bouquet »)

Dans le cas du versement d’un « bouquet » (un accord facultatif) le solde restant sera converti en rente viagère. Plus le montant du « bouquet » est élevé moins la rente le sera.

Il faut souligner que le « bouquet » fait l’objet d’une exonération d’impôt pour le vendeur.

A noter que la rente peut être indexée sur l’évolution de l’indice mensuel des prix à la consommation des ménages urbains ou bien sur celle de l’indice trimestriel du coût de la construction.

Cette clause est bien évidemment décidée mutuellement par les deux parties. Elle permet de protéger le crédirentier des risques d’inflation.